Cataluña

Muñoz asegura que hizo las operaciones urbanísticas con el aval de la Generalidad

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Redacción
Jueves, 10 de diciembre de 2009 | 12:00

Bartomeu Muñoz con otros dirigentes socialistasEl ex alcalde de Santa Coloma de Gramanet y ex dirigente del PSC, Bartomeu Muñoz, ha asegurado que las operaciones urbanísticas que le han supuesto la imputación por corrupción en el caso Pretoria, tuvieron el aval del consejero de Obras Públicas de la Generalidad, Joaquim Nadal.

El abogado de Muñoz, Fermín Morales, ha señalado este miércoles en RAC1: “He hablado con él [con Bartomeu Muñoz] esta mañana y me ha dicho que diga que todo lo que se ha hecho en este proyecto [Cúbics] está refrendado por la Generalidad. Es la Consejería correspondiente y la comisión de Urbanismo las que tienen que defender lo que se ha hecho en este proyecto, porque no se ha hecho nada que no haya revisado la Generalidad. Él [Muñoz] espera que el consejero competente [Joaquim Nadal] haga la defensa correspondiente de lo que ha dicho y ha refrendado la Generalidad”.

7 Comments en “Muñoz asegura que hizo las operaciones urbanísticas con el aval de la Generalidad”

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  1. Pau - Jueves, 10 de diciembre de 2009 a las 14:37

    Lógico y normal.

  2. fanderubianes - Jueves, 10 de diciembre de 2009 a las 15:57

    És completament normal. Suposo que al presentar els projectes a la Generalitat no especificaven que l’alcalde cobrava diner negre d’empresaris mafiosos.

    L’aval es referiria als plaços d’execució, metres quadrats, espais verds, etc.

  3. Pau - Jueves, 10 de diciembre de 2009 a las 18:29

    Están todos en el ajo del 3%. Por eso es normal, naturalmente.
    Se llama financiación de los partidos políticos.

  4. sticoAngel - Jueves, 10 de diciembre de 2009 a las 18:36

    Si no estaba claro que en cataluña tenemos un regimen y todo pasa por el control del regimen,Muñoz lo canta claro.

  5. Rosario - Jueves, 10 de diciembre de 2009 a las 21:07

    El Estatuto: un engendro retrógrado que propiciarás más corrupción.

    La España moderna, construida con el triunfo borbónico en la Guerra de Sucesión, y después con la proclamación de la Constitución de Cádiz y, en este siglo XX, con la Constitución de 1978, está queriendo ser liquidada por las fuerzas retrógradas que propician el taifismo del campanario. Frente a la igualdad constitucional de todos los españoles, oponen los privilegios territoriales; frente al principio de que todos los españoles somos iguales, oponen el poder territorial particularista. Por eso, el engendro estatutario que se nos presenta, y que está pendiente de dictamen en el Tribunal Constitucional, es una aberración de carácter feudal, que va contra la libertad, la igualdad y la solidaridad entre todos los españoles.
    Cuando pienso que lo que habría que menguar es el poder de las Autonomías, y acaso quitarlas todas, pues son fuentes de nepotismo, clientelismo, mangoneo, caciquismo y corrupción -como puede verse de manera evidente en el caso Pretoria, caso Millet, caso Casinos, caso Banca Catalana, caso Cullel, Gran Tibidabo, caso barrio del Carmelo, y otros muchos casos que sería largo de enumerar-, nos vienen ahora con esta monserga de que quieren un nuevo Estatuto, que fue rechazado por el pueblo, pues este refrendo no lo votó más de un tercio de la población, pues más del 60 % ni se interesó por ir a votar, y nos lo quieren colar, para poder así continuar con sus negocios sucios y aumentarlos y multiplicarlos, y que los poderes públicos del Estado central no puedan intervenir para frenar su corrupción y que todo quede en un pequeño círculo en el que se tapan los unos a los otros.

  6. Ufrasico - Viernes, 11 de diciembre de 2009 a las 10:13

    En el caso GAL, durante el “felipato”, el sociata Felipe González, baranda mayor de la cosa por aquel entonces, tuvo la delicadeza de acompañar a un par de ministros suyos hasta la puerta del trullo y darles un abrazo y el empujoncito hacia la puerta, mientras él se quedaba fuera. Pero, !coño ¡, aquí, al Montilla no se le ha visto ese detalle para con los “compañeros” “pretorianos”, pues los debería de haber despedido igual ante el trullo, con abrazo y palmadita.

  7. Un Frances - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 20:06

    Les nationalistes catalans organisent un “référendum”, par Jean-Jacques Bozonnet

    LE MONDE

    Vic (Catalogne) Envoyé spécial

    Un isoloir dans un temple romain, cela change des salles de classe ou des annexes de mairie. Le magnifique vestige antique, dans le centre médiéval de la cité, est l’un des neuf bureaux de vote mis à la disposition des 25 000 électeurs de Vic, conviés dimanche 13 décembre, comme les habitants de 168 autres localités de Catalogne, à un référendum pas comme les autres.

    Les clés Un scrutin ouvert aux immigrés
    Edito du Monde Le mal catalan
    Dans le canton d’Osona, le seul où l’on vote dans toutes les communes (34), 126 bureaux sont à la disposition des 118 000 électeurs inscrits. On vote dans des locaux syndicaux et associatifs, dans des salles paroissiales et des théâtres. A Manlleu, la deuxième ville du canton, l’imam avait même proposé sa mosquée, avant de se rétracter. “Sur pression de Madrid”, assure-t-on, sans la moindre preuve, dans les cafés alentour.

    Il est vrai que ces référendums locaux, organisés par des plates-formes citoyennes, ont tout pour déplaire au pouvoir central. “Etes-vous favorable à ce que la Catalogne soit un Etat souverain, social et démocratique, intégré dans l’Union européenne ?” : telle est la question que pose cette consultation sans valeur juridique, mais dont tous les partis redoutent les retombées politiques.

    Le oui l’emportera, nul n’en doute.

    C’est le chiffre de la participation que scruteront les états-majors des partis. Pour l’intellectuel Julià de Jodar, venu à Vic pour participer à une réunion publique en faveur du “oui”, “le résultat donnera une bonne radiographie de l’état de conscience des Catalans les plus déterminés”.

    Depuis jeudi, plus de 4 000 électeurs de Vic ont déjà voté par anticipation. Si cette forte participation se confirmait, dimanche soir, dans l’ensemble des villes et villages concernés, cela consacrerait la montée significative du sentiment indépendantiste observé depuis quelques années.

    Pour Alfons Lopez Tena, responsable de la plate-forme Osona Decideix, qui a organisé le scrutin dans les 34 communes du canton de Vic, le succès sera au rendez-vous si la participation se situe dans une fourchette de 35 % à 50 %, la valeur de référence étant le référendum pour la Constitution européenne qui n’avait pas attiré plus de 45 % d’électeurs. Cette fois, les urnes sont ouvertes aux mineurs de 16 ans et aux étrangers extracommunautaires. Danjoma, un Ghanéen de 37 ans, installé à Vic depuis 2001, explique dans un catalan impeccable qu’il ira voter ; son “oui” sera franc et massif comme son rire quand il dit se sentir “afro-catalan”. Pour sa communauté, il parie sur l’avenir : “Si on nous permet de voter aujourd’hui, cela signifie que nous aurons le droit de vote dans une Catalogne indépendante.”

    La frénésie de référendums sur l’indépendance, tous organisés et financés par des structures issues de la société civile, est née après le succès populaire d’une initiative de ce type à Arenys de Munt, un bourg de 8 000 habitants près de Barcelone, le 13 septembre.

    D’autres vagues de consultations sont prévues début 2010, dont une à Gérone, et une autre peut-être à Barcelone. Une génération spontanée qui a “surpris et débordé les partis”, reconnaît Joan Ridao, de Esquerra republicana catalana (ERC), la formation catalane pourtant ouvertement séparatiste.

    “Il y a eu une explosion à la base. La raison de fond est la frustration d’un peuple”, estime Alfons Lopez Tena. Chacun a ses raisons d’aller aux urnes, mais tous parlent du “manque de respect”, voire des “humiliations” dont souffrirait la Catalogne. Bien sûr, il y a le nouveau statut qui, remplaçant celui de 1979, devait élargir l’autonomie de la Generalitat, notamment sur le plan de la politique fiscale. Les Catalans l’attendent depuis 2003. Proposé par le Parlement régional, voté moyennant quelques restrictions par le Parlement de Madrid, puis ratifié par référendum par les Catalans en 2006, le texte est depuis près de quatre ans en cale sèche au Conseil constitutionnel.

    S’il venait à être retoqué, ou seulement raboté dans les prochains jours, comme le laissent entendre des fuites dans la presse, il faudrait s’attendre à une radicalisation politique en Catalogne, analysent la plupart des observateurs. Dans un éditorial commun titré “La dignité de la Catalogne”, douze journaux catalans ont dénoncé, le 26 novembre, “le croissant ras-le-bol de devoir supporter le regard courroucé de ceux qui continuent à percevoir l’identité catalane comme un défaut de fabrication empêchant l’Espagne d’atteindre une impossible et rêvée uniformité”.

    Pour les indépendantistes affirmés, comme Julià de Jodar, “le statut, c’est déjà du passé, il est politiquement mort”. Mais pour la majorité, son rejet ajouterait à la désaffection de la société catalane pour sa classe politique, accusée de mal défendre les intérêts d’une Catalogne spoliée par le reste de l’Espagne : de récentes coupures géantes d’électricité ou le chaos du réseau des trains régionaux ont réamorcé la thèse d’une région attardée en matière d’infrastructures alors qu’elle paie pour les autres communautés autonomes.

    Le sentiment d’injustice commence à gagner les milieux catalans les plus modérés : “Peut-être que l’histoire va nous amener à demander énergiquement l’indépendance alors que ce n’était pas du tout dans notre intention de départ”, s’interroge l’écrivain Alex Susanna, gestionnaire de la fameuse Pedrera – l’immeuble la plus connu d’Antoni Gaudi – à Barcelone.

    Ce que Xavier Cortacans Pujol, le jeune libraire de Vic, résume d’une formule plus abrupte : “Plus le gouvernement de Madrid nous maltraite, plus nous nous sentons indépendantistes.”

    Jean-Jacques Bozonnet

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