Cataluña

El premio literario sobre la ‘realidad social’ de los Mossos vuelve a excluir el castellano

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Redacción
Jueves, 10 de diciembre de 2009 | 22:54

Crims de TintaLa Consejería de Interior de la Generalidad ha convocado la tercera edición del premio literario de novela negra Crims de Tinta para ‘reflejar la realidad social y cultural’ en la que actúan los Mossos d’Esquadra. Al igual que en las dos ediciones anteriores, solo se pueden presentar textos en catalán.

Según ha denunciado la asociación Impulso Ciudadano, presidida por el colaborador de LA VOZ DE BARCELONA y diputado autonómico del Grupo Mixto, José Domingo, ‘es especialmente reprobable el doble lenguaje y la hipocresía del Departamento de Interior, Relaciones Institucionales y Participación de la Generalitat de Cataluña que por un lado pretende mantener una apariencia de internacionalidad y multiculturalidad abriendo la participación a escritores de cualquier nacionalidad, procedencia o lugar de residencia, mientras por otro circunscribe las novelas que pueden tomar parte en el concurso solamente a aquellas escritas en una de las tres lenguas oficiales de Cataluña‘.

10 Comments en “El premio literario sobre la ‘realidad social’ de los Mossos vuelve a excluir el castellano”

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  1. Paris - Jueves, 10 de diciembre de 2009 a las 23:04

    Cuanto más se excluye el castellano, más aleja el catalán de la sociedad catalana.

  2. Mariacruz - Jueves, 10 de diciembre de 2009 a las 23:08

    Dios quiera que no tengan que pedir Auxilio a la Guardia Civil!.

  3. angel - Viernes, 11 de diciembre de 2009 a las 00:09

    ESTA COMUNIDAD ESTA LLENA DE LUNATICOS,
    HACE UNOS DIAS ECHE UN AMIGO DE MI CASA, POR NEGARSE A RESPONDERME EN CASTELLANO,POBRE IGNORANTE, SEPARECE A LOS POLITIQUILLOS QUE VIVEN DEL ENGAÑO, Y EL CUENTO, ESTAN LOCOS, ESTA TIERRA ES ESPAÑA BESUGOS,

  4. Mariacruz - Viernes, 11 de diciembre de 2009 a las 07:30

    Buenos dìas nos dé Dios.
    Angel,sòlo los catalanes podeìs poner CORDURA.
    Y que Dios os ayude.
    Si puedes busca y lee a Jaime Mayor Oreja en -España sostenible- Tercera de ABC,de hace unos dìas.
    Todo -no es casualidad-.

  5. Angel - Viernes, 11 de diciembre de 2009 a las 10:29

    El nacionalismo catalan niega la realidad linguistica de cataluña,ya nadie puede dudar que el nacionalismo pretende eliminar de cataluña la lengua del estado y de una gran mayoria de catalanes,el español.

    Ante esta evidencia,el gobierno debe hacer cumplir la constitucion y en su caso el TC.

    Los españoles nos debemos a la constitucion que para eso la tenemos y no podemos estar en el tema de la lengua por la importancia que tiene al servicio de lo que digan unos gobiernos autonomicos o un ayuntamientos.

    El problema de la lengua creado por los nacionalistas nos esta creando principalmente a los catalanes problemas sociales y economicos.

  6. fanderubianes - Viernes, 11 de diciembre de 2009 a las 14:12

    Qui és que discrimini al hindi? Els no crec que els 700 millons de persones que la parlen a la Índia ho permetin.

  7. Mary - Viernes, 11 de diciembre de 2009 a las 14:34

    Mariacruz, porque hablas tanto de dioses? No es un blog, ni un artículo, de religión.

  8. yo - Viernes, 11 de diciembre de 2009 a las 15:18

    curioso que hables del hindi fande.

    precisamente este es el equivalente al castellano en españa. Es decir, es junto al ingles el otro idioma oficial en toda india. (tiene mas de 20, pero el resto en sus respectivos territorios ADEMAS del hindi y el ingles).

    el simil seria que en españa en vez de haber 20 lenguas hablados por una mayoria clara, ha 4 en total. (ademas del aranes y alguna otra.)

    ———

    mary

    Es comun en castellano o en catalan, usar frases hechas que tienen alguna referencia a dios (no tiene porque utilizarse con una connotacion religiosa. es decir, el que emplee ese lenguaje no obedece mas que a su forma de hablar. es bastante simple.)

    Por cierto, aprovecho para decirte que ya te conteste en el otro hilo. (pasa que ya no aparece en portada)

  9. Un Frances - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 20:07

    Les nationalistes catalans organisent un “référendum”, par Jean-Jacques Bozonnet

    LE MONDE

    Vic (Catalogne) Envoyé spécial

    Un isoloir dans un temple romain, cela change des salles de classe ou des annexes de mairie. Le magnifique vestige antique, dans le centre médiéval de la cité, est l’un des neuf bureaux de vote mis à la disposition des 25 000 électeurs de Vic, conviés dimanche 13 décembre, comme les habitants de 168 autres localités de Catalogne, à un référendum pas comme les autres.

    Les clés Un scrutin ouvert aux immigrés
    Edito du Monde Le mal catalan
    Dans le canton d’Osona, le seul où l’on vote dans toutes les communes (34), 126 bureaux sont à la disposition des 118 000 électeurs inscrits. On vote dans des locaux syndicaux et associatifs, dans des salles paroissiales et des théâtres. A Manlleu, la deuxième ville du canton, l’imam avait même proposé sa mosquée, avant de se rétracter. “Sur pression de Madrid”, assure-t-on, sans la moindre preuve, dans les cafés alentour.

    Il est vrai que ces référendums locaux, organisés par des plates-formes citoyennes, ont tout pour déplaire au pouvoir central. “Etes-vous favorable à ce que la Catalogne soit un Etat souverain, social et démocratique, intégré dans l’Union européenne ?” : telle est la question que pose cette consultation sans valeur juridique, mais dont tous les partis redoutent les retombées politiques.

    Le oui l’emportera, nul n’en doute.

    C’est le chiffre de la participation que scruteront les états-majors des partis. Pour l’intellectuel Julià de Jodar, venu à Vic pour participer à une réunion publique en faveur du “oui”, “le résultat donnera une bonne radiographie de l’état de conscience des Catalans les plus déterminés”.

    Depuis jeudi, plus de 4 000 électeurs de Vic ont déjà voté par anticipation. Si cette forte participation se confirmait, dimanche soir, dans l’ensemble des villes et villages concernés, cela consacrerait la montée significative du sentiment indépendantiste observé depuis quelques années.

    Pour Alfons Lopez Tena, responsable de la plate-forme Osona Decideix, qui a organisé le scrutin dans les 34 communes du canton de Vic, le succès sera au rendez-vous si la participation se situe dans une fourchette de 35 % à 50 %, la valeur de référence étant le référendum pour la Constitution européenne qui n’avait pas attiré plus de 45 % d’électeurs. Cette fois, les urnes sont ouvertes aux mineurs de 16 ans et aux étrangers extracommunautaires. Danjoma, un Ghanéen de 37 ans, installé à Vic depuis 2001, explique dans un catalan impeccable qu’il ira voter ; son “oui” sera franc et massif comme son rire quand il dit se sentir “afro-catalan”. Pour sa communauté, il parie sur l’avenir : “Si on nous permet de voter aujourd’hui, cela signifie que nous aurons le droit de vote dans une Catalogne indépendante.”

    La frénésie de référendums sur l’indépendance, tous organisés et financés par des structures issues de la société civile, est née après le succès populaire d’une initiative de ce type à Arenys de Munt, un bourg de 8 000 habitants près de Barcelone, le 13 septembre.

    D’autres vagues de consultations sont prévues début 2010, dont une à Gérone, et une autre peut-être à Barcelone. Une génération spontanée qui a “surpris et débordé les partis”, reconnaît Joan Ridao, de Esquerra republicana catalana (ERC), la formation catalane pourtant ouvertement séparatiste.

    “Il y a eu une explosion à la base. La raison de fond est la frustration d’un peuple”, estime Alfons Lopez Tena. Chacun a ses raisons d’aller aux urnes, mais tous parlent du “manque de respect”, voire des “humiliations” dont souffrirait la Catalogne. Bien sûr, il y a le nouveau statut qui, remplaçant celui de 1979, devait élargir l’autonomie de la Generalitat, notamment sur le plan de la politique fiscale. Les Catalans l’attendent depuis 2003. Proposé par le Parlement régional, voté moyennant quelques restrictions par le Parlement de Madrid, puis ratifié par référendum par les Catalans en 2006, le texte est depuis près de quatre ans en cale sèche au Conseil constitutionnel.

    S’il venait à être retoqué, ou seulement raboté dans les prochains jours, comme le laissent entendre des fuites dans la presse, il faudrait s’attendre à une radicalisation politique en Catalogne, analysent la plupart des observateurs. Dans un éditorial commun titré “La dignité de la Catalogne”, douze journaux catalans ont dénoncé, le 26 novembre, “le croissant ras-le-bol de devoir supporter le regard courroucé de ceux qui continuent à percevoir l’identité catalane comme un défaut de fabrication empêchant l’Espagne d’atteindre une impossible et rêvée uniformité”.

    Pour les indépendantistes affirmés, comme Julià de Jodar, “le statut, c’est déjà du passé, il est politiquement mort”. Mais pour la majorité, son rejet ajouterait à la désaffection de la société catalane pour sa classe politique, accusée de mal défendre les intérêts d’une Catalogne spoliée par le reste de l’Espagne : de récentes coupures géantes d’électricité ou le chaos du réseau des trains régionaux ont réamorcé la thèse d’une région attardée en matière d’infrastructures alors qu’elle paie pour les autres communautés autonomes.

    Le sentiment d’injustice commence à gagner les milieux catalans les plus modérés : “Peut-être que l’histoire va nous amener à demander énergiquement l’indépendance alors que ce n’était pas du tout dans notre intention de départ”, s’interroge l’écrivain Alex Susanna, gestionnaire de la fameuse Pedrera – l’immeuble la plus connu d’Antoni Gaudi – à Barcelone.

    Ce que Xavier Cortacans Pujol, le jeune libraire de Vic, résume d’une formule plus abrupte : “Plus le gouvernement de Madrid nous maltraite, plus nous nous sentons indépendantistes.”

    Jean-Jacques Bozonnet

  10. Begoña - Miércoles, 23 de junio de 2010 a las 20:42

    Vivo en Barcelona:
    Soy asturiana y por lo tanto española y mucha honra y pago mis impuestos religiosamente en Cataluña (esto, es en todo más caro)
    Por motivos de trabajo en un principio.
    No por que tengan Calidad de vida que no es así
    He viajado mucho por todo el territorio nacional y solo aquí he visto y sentido desprecio por parte de algunos pocos, pero que hacen mucho ruido.
    Como si fueran superiores .Que hablan de la dictadura pero son dictadores.
    Que piden educación pero no son educados pues escriben y hablan y miran para otro lado cuando no es el idioma catalán.
    Desde la educación de mi hijo que era menor cuando llegue hace 7 años hasta hoy mismo que me han rechazado en un puesto Comercial por no hablar en catalán.
    Después de hacerme 3 entrevistas (y estar tener más experiencia) de otros candidatos que si hablan catalán. Quieren discriminar el castellano pues tienen menos problemas con personas de otros países para “darles derechos “con el dinero de todos los que vivimos aquí
    Si esto no es parte de España que me lo aclare alguno y venderé mi piso y me iré para otro sitio donde pueda ser española.
    Y no me traten de analfabeta. Cuando aquí hay un nivel de cultura media historia, geografía, matemáticas y cultura general bastante pobre solo interesa historia de Cataluña y el idioma catalán que pobres de miras.

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