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‘En los últimos años, debido a la retórica nacionalista impulsada por las instituciones regionales, el movimiento independentista ha ganado terreno en Cataluña’

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Redacción
Sábado, 12 de diciembre de 2009 | 22:10

Editorial de Le Monde, publicado el 12 de diciembre de 2009:

‘Organizada de forma ajena a los partidos y sin el aval de las autoridades, la consulta [para la independencia de Cataluña] no tiene valor jurídico. Ello muestra que en los últimos años, debido a la retórica nacionalista impulsada por las instituciones regionales, el movimiento independentista ha ganado terreno en Cataluña. La configuración política inestable de la Generalitat -gobierno regional- refuerza esta afirmación. No se necesita mucho para que se produzca una crisis con Madrid.

[…] La UE, que proporciona fondos a estas regiones [País Vasco, Flandes, Escocia y Cataluña] desde hace tiempo, nunca ha hecho ningún juicio de valor sobre sus tentaciones nacionalistas.

La ampliación de los estados de la UE por la desintegración de la URSS y Yugoslavia, dio alas a los nacionalistas flamencos y catalanes. Y con razón, ya que estos nuevos estados a veces son mucho más pequeños y económicamente menos favorecidos que las regiones ricas del oeste que quieren independizarse.

“¿Por qué los eslovenos y los letones tienen derecho alguno a un Estado y no nosotros?”, preguntan los independentistas de Barcelona y de otros lugares. El reconocimiento de la independencia de Kosovo ha dado un argumento adicional. No es casualidad que España niegue el nuevo estatus de esta región de la antigua Yugoslavia. Madrid está pensando que jugando con fuego…’.

9 Comments en “‘En los últimos años, debido a la retórica nacionalista impulsada por las instituciones regionales, el movimiento independentista ha ganado terreno en Cataluña’”

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  1. The Modorro - Sábado, 12 de diciembre de 2009 a las 22:25

    “¿Por qué los eslovenos y los letones tienen derecho alguno a un Estado y no nosotros?”

    ¿Nosotros? ¿Quiénes somos nosotros? ¿El 15% de Cataluña tan arrogante como para hablar por todos los demás?

  2. Santi - Sábado, 12 de diciembre de 2009 a las 23:20

    Fandetontos siempre retorciendo los argumentos hasta el absurdo. El soberano es el pueblo y decide el pueblo, lo que es antidemocrático es aplicar un sufragio censitario y desvincular de la consulta a la mayoría de los poseedores de la soberanía porque a una minoría asi le plazca.

    Referendos se pueden convocar democráticamente y legalmente, pero para convocar un referendo se ha de decidir entre todos. Y todo lo que se salga de allí es golpismo o paleturrismo.

  3. Guillermo - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 00:38

    “El único titular de soberanía es el pueblo en su conjunto.
    Una parte del pueblo no puede pretender apropiarse de algo que nos pertenece a todos y darle el nombre fantástico de Autodeterminación”

    ABRAHAM LINCOLN, 1860

  4. fanderubianes - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 00:53

    Algú sap en quina pàgina de Le Monde parlen del butifarrendum? No soc capaç de trobar-ho, malgrat que per alguns son fets d’importància similar.

  5. fanderubianes - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 01:42

    Aquí hi ha la visió d’un diari bolivià de dretes.

    http://www.eldeberdigital.com/2009/....1212113949

  6. Un Frances - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 19:21

    Les nationalistes catalans organisent un “référendum”, par Jean-Jacques Bozonnet

    LE MONDE

    Vic (Catalogne) Envoyé spécial

    Un isoloir dans un temple romain, cela change des salles de classe ou des annexes de mairie. Le magnifique vestige antique, dans le centre médiéval de la cité, est l’un des neuf bureaux de vote mis à la disposition des 25 000 électeurs de Vic, conviés dimanche 13 décembre, comme les habitants de 168 autres localités de Catalogne, à un référendum pas comme les autres.

    Les clés Un scrutin ouvert aux immigrés
    Edito du Monde Le mal catalan
    Dans le canton d’Osona, le seul où l’on vote dans toutes les communes (34), 126 bureaux sont à la disposition des 118 000 électeurs inscrits. On vote dans des locaux syndicaux et associatifs, dans des salles paroissiales et des théâtres. A Manlleu, la deuxième ville du canton, l’imam avait même proposé sa mosquée, avant de se rétracter. “Sur pression de Madrid”, assure-t-on, sans la moindre preuve, dans les cafés alentour.

    Il est vrai que ces référendums locaux, organisés par des plates-formes citoyennes, ont tout pour déplaire au pouvoir central. “Etes-vous favorable à ce que la Catalogne soit un Etat souverain, social et démocratique, intégré dans l’Union européenne ?” : telle est la question que pose cette consultation sans valeur juridique, mais dont tous les partis redoutent les retombées politiques.

    Le oui l’emportera, nul n’en doute.

    C’est le chiffre de la participation que scruteront les états-majors des partis. Pour l’intellectuel Julià de Jodar, venu à Vic pour participer à une réunion publique en faveur du “oui”, “le résultat donnera une bonne radiographie de l’état de conscience des Catalans les plus déterminés”.

    Depuis jeudi, plus de 4 000 électeurs de Vic ont déjà voté par anticipation. Si cette forte participation se confirmait, dimanche soir, dans l’ensemble des villes et villages concernés, cela consacrerait la montée significative du sentiment indépendantiste observé depuis quelques années.

    Pour Alfons Lopez Tena, responsable de la plate-forme Osona Decideix, qui a organisé le scrutin dans les 34 communes du canton de Vic, le succès sera au rendez-vous si la participation se situe dans une fourchette de 35 % à 50 %, la valeur de référence étant le référendum pour la Constitution européenne qui n’avait pas attiré plus de 45 % d’électeurs. Cette fois, les urnes sont ouvertes aux mineurs de 16 ans et aux étrangers extracommunautaires. Danjoma, un Ghanéen de 37 ans, installé à Vic depuis 2001, explique dans un catalan impeccable qu’il ira voter ; son “oui” sera franc et massif comme son rire quand il dit se sentir “afro-catalan”. Pour sa communauté, il parie sur l’avenir : “Si on nous permet de voter aujourd’hui, cela signifie que nous aurons le droit de vote dans une Catalogne indépendante.”

    La frénésie de référendums sur l’indépendance, tous organisés et financés par des structures issues de la société civile, est née après le succès populaire d’une initiative de ce type à Arenys de Munt, un bourg de 8 000 habitants près de Barcelone, le 13 septembre.

    D’autres vagues de consultations sont prévues début 2010, dont une à Gérone, et une autre peut-être à Barcelone. Une génération spontanée qui a “surpris et débordé les partis”, reconnaît Joan Ridao, de Esquerra republicana catalana (ERC), la formation catalane pourtant ouvertement séparatiste.

    “Il y a eu une explosion à la base. La raison de fond est la frustration d’un peuple”, estime Alfons Lopez Tena. Chacun a ses raisons d’aller aux urnes, mais tous parlent du “manque de respect”, voire des “humiliations” dont souffrirait la Catalogne. Bien sûr, il y a le nouveau statut qui, remplaçant celui de 1979, devait élargir l’autonomie de la Generalitat, notamment sur le plan de la politique fiscale. Les Catalans l’attendent depuis 2003. Proposé par le Parlement régional, voté moyennant quelques restrictions par le Parlement de Madrid, puis ratifié par référendum par les Catalans en 2006, le texte est depuis près de quatre ans en cale sèche au Conseil constitutionnel.

    S’il venait à être retoqué, ou seulement raboté dans les prochains jours, comme le laissent entendre des fuites dans la presse, il faudrait s’attendre à une radicalisation politique en Catalogne, analysent la plupart des observateurs. Dans un éditorial commun titré “La dignité de la Catalogne”, douze journaux catalans ont dénoncé, le 26 novembre, “le croissant ras-le-bol de devoir supporter le regard courroucé de ceux qui continuent à percevoir l’identité catalane comme un défaut de fabrication empêchant l’Espagne d’atteindre une impossible et rêvée uniformité”.

    Pour les indépendantistes affirmés, comme Julià de Jodar, “le statut, c’est déjà du passé, il est politiquement mort”. Mais pour la majorité, son rejet ajouterait à la désaffection de la société catalane pour sa classe politique, accusée de mal défendre les intérêts d’une Catalogne spoliée par le reste de l’Espagne : de récentes coupures géantes d’électricité ou le chaos du réseau des trains régionaux ont réamorcé la thèse d’une région attardée en matière d’infrastructures alors qu’elle paie pour les autres communautés autonomes.

    Le sentiment d’injustice commence à gagner les milieux catalans les plus modérés : “Peut-être que l’histoire va nous amener à demander énergiquement l’indépendance alors que ce n’était pas du tout dans notre intention de départ”, s’interroge l’écrivain Alex Susanna, gestionnaire de la fameuse Pedrera – l’immeuble la plus connu d’Antoni Gaudi – à Barcelone.

    Ce que Xavier Cortacans Pujol, le jeune libraire de Vic, résume d’une formule plus abrupte : “Plus le gouvernement de Madrid nous maltraite, plus nous nous sentons indépendantistes.”

    Jean-Jacques Bozonnet

  7. Beny Hill - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 19:23

    Lo triste es llegar a darse cuenta de que en París saben más acerca del problema de los nacionalismos en España que en Madrid y los partidos nacionales. Enfin, como dijo el francés, tenés lo que os merecés

  8. andres - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 19:33

    Pues sí, la prensa internacional de izquierdas también se hace eco:

    http://www.elrevolucionario.org/rev....ticulo1629

  9. Angel - Lunes, 14 de diciembre de 2009 a las 10:35

    El nacionalismo se aprovecha de la resonacia que tienen los medios de comunicacion y aparentemente parece que todo el mundo es nacionalista,pero la realidad es que no.

    Los medios viven de noticias y necesityan temas para llenar sus espacios,el nacionalismo las proporciona porque son noticias fuera de lugar y a la gente le atrae.Saber de los demas es lo que da exito a los programas del corazon,aunque sean idioteces.

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