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‘La España que odiaba a Jovellanos continúa odiando a los catalanes’

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Redacción
Sábado, 12 de diciembre de 2009 | 20:58

Pilar Rahola, periodista, el 12 de diciembre de 2009 en La Vanguardia:

‘Hay una España que acecha cualquier sobreactuación catalana para tocar las trompetas del Apocalipsis. Sólo hace falta repasar las barbaridades dichas a raíz del editorial sobre el Estatut –magistralmente parodiadas por Toni Soler en el Polònia–, para recordar que la Contrarreforma no ha abandonado los cerebros de algunos perseguidores de afrancesados. La España que odiaba a Jovellanos continúa odiando a los catalanes’.

16 Comments en “‘La España que odiaba a Jovellanos continúa odiando a los catalanes’”

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  1. Mariacruz - Sábado, 12 de diciembre de 2009 a las 21:52

    GUILLERMO,
    No pierdas las Formas con la sra!
    Pero tienes razòn,harta tanta provocaciòn inmerecida!.Aunque no es nada nuevo.No nos queda màs que ampararnos en la Constiuciòn y no permitir que Zcìa haga de ella el juego de la chistera, mete una paloma blanca y saca un gato pardo.

  2. Guillermo - Sábado, 12 de diciembre de 2009 a las 21:58

    Un besito constitucional para tí Mariacruz

  3. Mariacruz - Sábado, 12 de diciembre de 2009 a las 22:06

    Igualmente para tì Guillermo.
    —-
    Estaba pensando que no tenemos que ir al teatro! Ya que lo tenemos a diario!

  4. The Modorro - Sábado, 12 de diciembre de 2009 a las 22:23

    Caramba, la España que odiaba a Jovellanos era la España absolutista que se alzó luego contra la España liberal y estaba radicada en el centro de Cataluña y en el caserío vasco. Las dos plazas fuertes del carlismo reconvertido luego en nacionalismo. El mundo al revés.

  5. Santi - Sábado, 12 de diciembre de 2009 a las 23:16

    ¿pero los afrancesados no eran los jacobinos centralistas uniformadores?

  6. nostrus - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 01:19

    Tienes razon Guillermo, el odio que hay hacia Cataluña solo es el que ellos se encargan de sembrar.El editorial solo es un intento de intimidar al arbitro para que no vea un penalty.

  7. angel - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 13:04

    otro besugo, a mi que meimporta un pimiento el estatutu, me gustaria escuchar algun catalan decir la verdad, esa verdad que estan borrando, los nacis y facistas, que viven en la nostargia,
    pues yo la voy a decir, para que se enteren los buenos, y la lean los besugos facista ,
    españa no odia a cataluña, son los grupos facista del nacionalismo los que estan alimentando un odio que no existe, ellos son los que esta construyendo el edificio del odio, ellos estos facista malnacidos, los que estan haciendo que se crean que el resto de españa odia a cataluña, eso es mentira, sois unos falsos cuando salga zapatero del poder y entre otro gobierno que quiera a españa, veremos facistas, nacionales, del cortijo

  8. verguenza de ser catalán - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 19:10

    ¿No sería más bien al revés?: que Jovellanos estaría en contra de lo que supusiese no racionalidad, no universalismo, división, provincianismo, localismos, caciquismos, etc, etc?.

  9. Beny Hill - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 19:13

    Yo sigo diciendo lo que en otra línea. Para cuándo una ILP para pedir no ver necesariamente a la Rahola por doquier, en todos los medios de comunicación, TV, escritos, radio. A todas horas, todos los días del año, desde hace años.!!! Un poquito de por favor, un poquito de piedad cristiana. Que alguien me salve de la SRa. Pilar Rahola, alias “sabelotodo”.

  10. Un Frances - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 19:21

    Les nationalistes catalans organisent un “référendum”, par Jean-Jacques Bozonnet

    LE MONDE

    Vic (Catalogne) Envoyé spécial

    Un isoloir dans un temple romain, cela change des salles de classe ou des annexes de mairie. Le magnifique vestige antique, dans le centre médiéval de la cité, est l’un des neuf bureaux de vote mis à la disposition des 25 000 électeurs de Vic, conviés dimanche 13 décembre, comme les habitants de 168 autres localités de Catalogne, à un référendum pas comme les autres.

    Les clés Un scrutin ouvert aux immigrés
    Edito du Monde Le mal catalan
    Dans le canton d’Osona, le seul où l’on vote dans toutes les communes (34), 126 bureaux sont à la disposition des 118 000 électeurs inscrits. On vote dans des locaux syndicaux et associatifs, dans des salles paroissiales et des théâtres. A Manlleu, la deuxième ville du canton, l’imam avait même proposé sa mosquée, avant de se rétracter. “Sur pression de Madrid”, assure-t-on, sans la moindre preuve, dans les cafés alentour.

    Il est vrai que ces référendums locaux, organisés par des plates-formes citoyennes, ont tout pour déplaire au pouvoir central. “Etes-vous favorable à ce que la Catalogne soit un Etat souverain, social et démocratique, intégré dans l’Union européenne ?” : telle est la question que pose cette consultation sans valeur juridique, mais dont tous les partis redoutent les retombées politiques.

    Le oui l’emportera, nul n’en doute.

    C’est le chiffre de la participation que scruteront les états-majors des partis. Pour l’intellectuel Julià de Jodar, venu à Vic pour participer à une réunion publique en faveur du “oui”, “le résultat donnera une bonne radiographie de l’état de conscience des Catalans les plus déterminés”.

    Depuis jeudi, plus de 4 000 électeurs de Vic ont déjà voté par anticipation. Si cette forte participation se confirmait, dimanche soir, dans l’ensemble des villes et villages concernés, cela consacrerait la montée significative du sentiment indépendantiste observé depuis quelques années.

    Pour Alfons Lopez Tena, responsable de la plate-forme Osona Decideix, qui a organisé le scrutin dans les 34 communes du canton de Vic, le succès sera au rendez-vous si la participation se situe dans une fourchette de 35 % à 50 %, la valeur de référence étant le référendum pour la Constitution européenne qui n’avait pas attiré plus de 45 % d’électeurs. Cette fois, les urnes sont ouvertes aux mineurs de 16 ans et aux étrangers extracommunautaires. Danjoma, un Ghanéen de 37 ans, installé à Vic depuis 2001, explique dans un catalan impeccable qu’il ira voter ; son “oui” sera franc et massif comme son rire quand il dit se sentir “afro-catalan”. Pour sa communauté, il parie sur l’avenir : “Si on nous permet de voter aujourd’hui, cela signifie que nous aurons le droit de vote dans une Catalogne indépendante.”

    La frénésie de référendums sur l’indépendance, tous organisés et financés par des structures issues de la société civile, est née après le succès populaire d’une initiative de ce type à Arenys de Munt, un bourg de 8 000 habitants près de Barcelone, le 13 septembre.

    D’autres vagues de consultations sont prévues début 2010, dont une à Gérone, et une autre peut-être à Barcelone. Une génération spontanée qui a “surpris et débordé les partis”, reconnaît Joan Ridao, de Esquerra republicana catalana (ERC), la formation catalane pourtant ouvertement séparatiste.

    “Il y a eu une explosion à la base. La raison de fond est la frustration d’un peuple”, estime Alfons Lopez Tena. Chacun a ses raisons d’aller aux urnes, mais tous parlent du “manque de respect”, voire des “humiliations” dont souffrirait la Catalogne. Bien sûr, il y a le nouveau statut qui, remplaçant celui de 1979, devait élargir l’autonomie de la Generalitat, notamment sur le plan de la politique fiscale. Les Catalans l’attendent depuis 2003. Proposé par le Parlement régional, voté moyennant quelques restrictions par le Parlement de Madrid, puis ratifié par référendum par les Catalans en 2006, le texte est depuis près de quatre ans en cale sèche au Conseil constitutionnel.

    S’il venait à être retoqué, ou seulement raboté dans les prochains jours, comme le laissent entendre des fuites dans la presse, il faudrait s’attendre à une radicalisation politique en Catalogne, analysent la plupart des observateurs. Dans un éditorial commun titré “La dignité de la Catalogne”, douze journaux catalans ont dénoncé, le 26 novembre, “le croissant ras-le-bol de devoir supporter le regard courroucé de ceux qui continuent à percevoir l’identité catalane comme un défaut de fabrication empêchant l’Espagne d’atteindre une impossible et rêvée uniformité”.

    Pour les indépendantistes affirmés, comme Julià de Jodar, “le statut, c’est déjà du passé, il est politiquement mort”. Mais pour la majorité, son rejet ajouterait à la désaffection de la société catalane pour sa classe politique, accusée de mal défendre les intérêts d’une Catalogne spoliée par le reste de l’Espagne : de récentes coupures géantes d’électricité ou le chaos du réseau des trains régionaux ont réamorcé la thèse d’une région attardée en matière d’infrastructures alors qu’elle paie pour les autres communautés autonomes.

    Le sentiment d’injustice commence à gagner les milieux catalans les plus modérés : “Peut-être que l’histoire va nous amener à demander énergiquement l’indépendance alors que ce n’était pas du tout dans notre intention de départ”, s’interroge l’écrivain Alex Susanna, gestionnaire de la fameuse Pedrera – l’immeuble la plus connu d’Antoni Gaudi – à Barcelone.

    Ce que Xavier Cortacans Pujol, le jeune libraire de Vic, résume d’une formule plus abrupte : “Plus le gouvernement de Madrid nous maltraite, plus nous nous sentons indépendantistes.”

    Jean-Jacques Bozonnet

  11. andres - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 19:33

    Pues sí, la prensa internacional de izquierdas también se hace eco:

    http://www.elrevolucionario.org/rev....ticulo1629

  12. rahola - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 19:54

    S P Q R,

    Acabo de imprimir tu comentario, tenia ganas de mandarte un telegrama, una vez lo he mandado, me he limpiado el culo con el cometario….

  13. S P Q R - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 21:14

    Ni Juliana ni López se habrían permitido prepara este manifiesto sin que el PSC y especialmente Montilla y sus socios de ERC y de ICV hubieran dado su visto bueno, corregido los detalles más significativos y aglutinar bajo su mandato la difusión del mismo bajo la consigna, “todos a una” y de inmediato.

    Vamos a desvelar la verdad de este embrollo: Enric Juliana no tiene nivel para crear este bodrio. Esto es definitivo. Pero lo que puedo asegurar es que hizo de “negro” como se reconoce a los escribientes que lo hacen al dictado del que sabe lo que quiere decir y como envenenar al lector.

    (Por cierto, los lectores suscriptores de La Vanguardia están con un cabreo monumental porque “su periódico” no debería haber caído tan bajo. La centralita de La Vanguardia no ha dejado de recibir llamadas estos dos días indignadas y Javier Godó callado, seguro que arrepentido y de momento sin dar la cara ni ante su hijo, que manda mucho y quisiera cargarse al Director Antich pero mientras el padre viva o parezca que manda, no podrá hacerlo).

    ¿Quién ha sido el impulsor de este editorial?

    Ya está identificado pero en la oscuridad, como siempre: JOAQUIM NADAL FARRERAS de 61 años, conseller de Política Territorial y Obras Públicas. Ex alcalde de Girona, cargo que ocupó desde 1979 hasta 2002 (nada menos que 23 años).

    Ya tenemos al ideólogo (persona ilusa, soñadora, utópica, según el Diccionario de la Real Academia Española).

    Ahora hay que buscar cómplices, “negros” y figuras a nivel de un prestigioso Notario confuso y contradictorio: Juan-José López Burniol.

    Complices: por casualidad o causalidad (¿?) Joaquim Nadal Farreras, ya identificado en su cargo en la Generalidad es hermano del actual Director de El Periódico de Cataluña que ejerce este cargo desde junio de 2006: Rafael Nadal Farreras. Desde aquí se empieza el puzzle y el contacto con Antich de La Vanguardia y este consulta con Javier Godó que en principio no quiere entrar al trapo. Pero Antich le recuerda lo que se debe a la Generalidad y los ingresos económicos que se reciben anualmente y desde hace muchos años. Ante este argumento accede y se hace cómplice de este bodrio de Editorial. Pero a disgusto y con el pensamiento de que “a la fuerza ahorcan”.

    El “negro” que hace el primer borrador: Enric Juliana que lo entrega para ser corregido por Antich y Rafael Nadal y estos lo pasan a los que de verdad deciden: Montilla, Carod, Puigcercós y es posible que hasta a Benach.

    Desde aquí sale el Editorial para ser editado sin corregir ni una coma y desde la Generalidad se convoca a todos los medios QUE DEBEN PUBLICARLO.

    Y ahora conozcamos al Ilustre Notario de Barcelona, López Burniol:

    Distracción masiva, de Juan-José López Burniol en El País
    Publicado en Economía por reggio el 19 de febrero de 2009

    (..) “Para el Partido Popular la perenne apelación tremendista a la unidad de España -”España se quiebra”- cumple una función aglutinadora, que amplía el ámbito de los que serían sus votantes naturales por razón de intereses. Y, para el Partido Socialista, idéntica función expansiva desarrolla su sostenida revisión de la memoria histórica y su impostada invocación a la laicidad del Estado.
    Son maniobras de distracción de los auténticos problemas, que quedan aplazados y sustituidos en el diario debate político por estas cuestiones, bajo las que ambos partidos enmascaran su auténtico objetivo: la lucha por el poder, con olvido de las reformas estructurales que exigen los intereses generales. Ambos partidos van a la suya. Son en esto, como en tantas cosas, iguales. Con olvido, también ambos, de que -como dijo Roosevelt tras la crisis de 1929- “siempre hemos sabido que BUSCAR EL PROPIO INTERÉS IGNORANDO EL DE LOS DEMÁS ES MALO MORALMENTE; ahora también sabemos que lo es económicamente”. Pronto tendremos ocasión de comprobarlo”.
    Juan-José López Burniol, notario, es miembro de Ciutadans pel Canvi.
    Interesante entrevista realizada por Joan Tapia:
    LA ENTREVISTA 17/1/2008 por JOAN TAPIA en el Periódico.com a Jua-José López Burniol respecto al derecho de secesión de Cataluña)

    Entre muchas preguntas y respuestas encuentro esta contradicción -a mi juicio- con el Editorial que dicen ha participado.

    A una de las preguntas claves de Tapia: ¿Y el Estatut?
-Ese es precisamente el problema del Estatut, que abre la puerta a la relación bilateral. El camino era reformar primero la Constitución y, después, los estatutos. UN ESTATUTO NO PUEDE ALTERAR LA CONSTITUCIÓN.

    Caramba, ¿un Estatuto puede o no puede alterar la Constitución?

    Importante conclusión que contradice el famoso editorial.

  14. Vitoo - Lunes, 14 de diciembre de 2009 a las 00:06

    Jovellanos participó en el cambio del Antiguo Régimen al nuevo Estado constitucional, que hizo residir la soberanía en la nación […]
    Siguiendo la línea argumental de Jovellanos, y sin pretender dogmatizar, la Constitución pertenece a la nación entera[..]
    Es necesario tomar perspectiva desde los que fueron «progenitores» del actual modelo constitucional, que históricamente pasa por las Cortes de Cádiz

    SPQR ens diu que li agrada molt Jovellanos, i que li agrada molt la constitució de Cádiz. De fet, estic segur que la ideologia que representa SPQR té una conexió directa amb l’Espanya més negra que a principis del XIX va lluitar amb totes les seves forces contra la constitució lliberal per evitar la modernització de l’estat i va portar de nou l’absolutisme, i així anem: una contínua lluita per evitar que les forces reaccionaries ens facin tornar enrera. Tot el segle XIX i el segle XX.

    Ara mateix tenim l’exemple evident de la dreta espanyolista, defensora com ningú de la constitució de fa 30 anys, una constitució que ells van denostar i tractar de “tragèdia”, per “roja y separatista”. Aznar la odiaba a mort.

    I qué deia el primer article d’aquella constitució de Cádiz que tant li agrada a SPQR? Doncs aixó: TITULO 1 DE LA NACION ESPAÑOLA Y DE LOS ESPAÑOLES
    CAPITULO I De la Nacion Española: Art. 1. La Nación española es la reunión de todos los españoles de ambos hemisferios.

    Vaja! Quina nació! Doncs us heu acostumat a una península i poca cosa més. Porteu segles perdent “hemisferios” i encara no heu après.
    Arriba un punt que als catalans no ens queden ganes d’ensenyar-vos. Anireu enrera tots sols. Ja us demanarà comptes la història.

  15. John - Martes, 16 de agosto de 2011 a las 02:24

    religión de la Nación española

    “La religión de la Nación española es y será perpetuamente la católica, apostólica, romana, única verdadera. La Nación la protege por leyes sabias y justas y prohibe el ejercicio de cualquiera otra.”

    Constitució Espanyola de 1812, article 12

  16. Orlando - Viernes, 5 de abril de 2013 a las 11:25

    Sra. Rahola. me va a permitir, con todo mi respeto, que no comparta en absoluto su opinión en lo tocante con Jovellanos. Lo que si le pido por favor es que deje de arrimar el ascua a su sardina. Para este caso es mejor que utilice autores catalanes que haberlos hailos, muchos y muy buenos. Al ilustrado asturiano no lo malinterprete. Aunque por otra parte es discupable porque es posible que no lo haya leido. Tampoco importa mucho. Con mi discrepancia. Adeu.

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