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“[Los referendos para la independencia de Cataluña] es una cosa de independentistas para independentistas. Yo no tengo nada que ver”

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Redacción
Domingo, 13 de diciembre de 2009 | 19:34

Jordi Hereu, alcalde de Barcelona y dirigente del PSC, el 11 de diciembre de 2009 en declaraciones a RNE-Ràdio 4:

“[Los referendos para la independencia de Cataluña] es una cosa de independentistas para independentistas. Yo no tengo nada que ver”.

12 Comments en ““[Los referendos para la independencia de Cataluña] es una cosa de independentistas para independentistas. Yo no tengo nada que ver””

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  1. Un Frances - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 19:37

    Les nationalistes catalans organisent un “référendum”, par Jean-Jacques Bozonnet

    LE MONDE

    Vic (Catalogne) Envoyé spécial

    Un isoloir dans un temple romain, cela change des salles de classe ou des annexes de mairie. Le magnifique vestige antique, dans le centre médiéval de la cité, est l’un des neuf bureaux de vote mis à la disposition des 25 000 électeurs de Vic, conviés dimanche 13 décembre, comme les habitants de 168 autres localités de Catalogne, à un référendum pas comme les autres.

    Les clés Un scrutin ouvert aux immigrés
    Edito du Monde Le mal catalan
    Dans le canton d’Osona, le seul où l’on vote dans toutes les communes (34), 126 bureaux sont à la disposition des 118 000 électeurs inscrits. On vote dans des locaux syndicaux et associatifs, dans des salles paroissiales et des théâtres. A Manlleu, la deuxième ville du canton, l’imam avait même proposé sa mosquée, avant de se rétracter. “Sur pression de Madrid”, assure-t-on, sans la moindre preuve, dans les cafés alentour.

    Il est vrai que ces référendums locaux, organisés par des plates-formes citoyennes, ont tout pour déplaire au pouvoir central. “Etes-vous favorable à ce que la Catalogne soit un Etat souverain, social et démocratique, intégré dans l’Union européenne ?” : telle est la question que pose cette consultation sans valeur juridique, mais dont tous les partis redoutent les retombées politiques.

    Le oui l’emportera, nul n’en doute.

    C’est le chiffre de la participation que scruteront les états-majors des partis. Pour l’intellectuel Julià de Jodar, venu à Vic pour participer à une réunion publique en faveur du “oui”, “le résultat donnera une bonne radiographie de l’état de conscience des Catalans les plus déterminés”.

    Depuis jeudi, plus de 4 000 électeurs de Vic ont déjà voté par anticipation. Si cette forte participation se confirmait, dimanche soir, dans l’ensemble des villes et villages concernés, cela consacrerait la montée significative du sentiment indépendantiste observé depuis quelques années.

    Pour Alfons Lopez Tena, responsable de la plate-forme Osona Decideix, qui a organisé le scrutin dans les 34 communes du canton de Vic, le succès sera au rendez-vous si la participation se situe dans une fourchette de 35 % à 50 %, la valeur de référence étant le référendum pour la Constitution européenne qui n’avait pas attiré plus de 45 % d’électeurs. Cette fois, les urnes sont ouvertes aux mineurs de 16 ans et aux étrangers extracommunautaires. Danjoma, un Ghanéen de 37 ans, installé à Vic depuis 2001, explique dans un catalan impeccable qu’il ira voter ; son “oui” sera franc et massif comme son rire quand il dit se sentir “afro-catalan”. Pour sa communauté, il parie sur l’avenir : “Si on nous permet de voter aujourd’hui, cela signifie que nous aurons le droit de vote dans une Catalogne indépendante.”

    La frénésie de référendums sur l’indépendance, tous organisés et financés par des structures issues de la société civile, est née après le succès populaire d’une initiative de ce type à Arenys de Munt, un bourg de 8 000 habitants près de Barcelone, le 13 septembre.

    D’autres vagues de consultations sont prévues début 2010, dont une à Gérone, et une autre peut-être à Barcelone. Une génération spontanée qui a “surpris et débordé les partis”, reconnaît Joan Ridao, de Esquerra republicana catalana (ERC), la formation catalane pourtant ouvertement séparatiste.

    “Il y a eu une explosion à la base. La raison de fond est la frustration d’un peuple”, estime Alfons Lopez Tena. Chacun a ses raisons d’aller aux urnes, mais tous parlent du “manque de respect”, voire des “humiliations” dont souffrirait la Catalogne. Bien sûr, il y a le nouveau statut qui, remplaçant celui de 1979, devait élargir l’autonomie de la Generalitat, notamment sur le plan de la politique fiscale. Les Catalans l’attendent depuis 2003. Proposé par le Parlement régional, voté moyennant quelques restrictions par le Parlement de Madrid, puis ratifié par référendum par les Catalans en 2006, le texte est depuis près de quatre ans en cale sèche au Conseil constitutionnel.

    S’il venait à être retoqué, ou seulement raboté dans les prochains jours, comme le laissent entendre des fuites dans la presse, il faudrait s’attendre à une radicalisation politique en Catalogne, analysent la plupart des observateurs. Dans un éditorial commun titré “La dignité de la Catalogne”, douze journaux catalans ont dénoncé, le 26 novembre, “le croissant ras-le-bol de devoir supporter le regard courroucé de ceux qui continuent à percevoir l’identité catalane comme un défaut de fabrication empêchant l’Espagne d’atteindre une impossible et rêvée uniformité”.

    Pour les indépendantistes affirmés, comme Julià de Jodar, “le statut, c’est déjà du passé, il est politiquement mort”. Mais pour la majorité, son rejet ajouterait à la désaffection de la société catalane pour sa classe politique, accusée de mal défendre les intérêts d’une Catalogne spoliée par le reste de l’Espagne : de récentes coupures géantes d’électricité ou le chaos du réseau des trains régionaux ont réamorcé la thèse d’une région attardée en matière d’infrastructures alors qu’elle paie pour les autres communautés autonomes.

    Le sentiment d’injustice commence à gagner les milieux catalans les plus modérés : “Peut-être que l’histoire va nous amener à demander énergiquement l’indépendance alors que ce n’était pas du tout dans notre intention de départ”, s’interroge l’écrivain Alex Susanna, gestionnaire de la fameuse Pedrera – l’immeuble la plus connu d’Antoni Gaudi – à Barcelone.

    Ce que Xavier Cortacans Pujol, le jeune libraire de Vic, résume d’une formule plus abrupte : “Plus le gouvernement de Madrid nous maltraite, plus nous nous sentons indépendantistes.”

    Jean-Jacques Bozonnet

  2. andres - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 19:39

    Pues sí, la prensa internacional de izquierdas también se hace eco:

    http://www.elrevolucionario.org/rev....ticulo1629

  3. Estatuto no. Gracias - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 19:41

    Los ayuntamientyos o los organismos que facilitan los censos electorales para estos llamados referendos , cometen un delito contra la intimidad de las personas al facilitar datos que lo les está permitido facilitar POR QUÉ ESTÁN PROTEGIDOS POR EL SECRETO DEL CENSO DE LOS AYUNTAMIENTOS.

    ¿ POR QUÉ NO SE PROCEDE CONTRA ELLOS POR ESTA ILEGALIDAD?

    ¿Por qué no denuncia esto CIUDADANOS?

    ¿ pOR QUE NO LO DENUNCIA NADIE?

  4. fanderubianes - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 19:49

    Jo em referia a premsa de veritat. Si l’article del link es d’un colaborador habitual de libertad digital!!!!, un home de losantos!!!

  5. Mariacruz - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 20:01

    ,,cuando uno mete la pata,debe procurar sacarla,,Felipe Gonzàlez

  6. Mariacruz - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 20:07

    Cuando el 11-M también la prensa extranjera de ìzdas les ,,echò una mano,, durante dìas.

  7. angel - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 23:37

    atentos llegan los nacis, preparados, en prevenga, a la mas minima si no estamos preparado nos menten a los democratas en los campos de concentracion, ojo estan buscado cargarse la sociedad de las libertades, ZAPATERO DIMITE YA TU ERES EL RESPONSABLE POR PERMITIR UN TEXTO COMO EL QUE ESTA EN EL ESTATUTO, PUES HAS DADO PIE A ESTO, LA HISTORIA TE JUZGARA POR ELLO, el pueblo quiere paz, trabajo y libertad, estos besugos facistas estan engañando a los ciudadanos de poca inteligencia, para sus fines, en cataluña la unica opresion que exite es la de estos besugos, y sus lacallos nacionalistas, con el celebro comido, por el virus de la ignorancia, no se dan cuenta que como se forme una guerra van a salir por patas el resto de españoles los vamos a aplatar como a ratas nacis.

  8. Angel - Lunes, 14 de diciembre de 2009 a las 10:38

    Hereu,es independentista a ratos.Aun no entiendo como los catalanes no nacionalistas pueden seguir votando al PSC,cuando este partido es nacionalista.

  9. Pau - Martes, 15 de diciembre de 2009 a las 14:05

    Frase razonable si fuese creíble.

  10. santiago. - Martes, 15 de diciembre de 2009 a las 19:46

    Estos SOCIATAS CUANDO VEN QUE LOS RESULTADOS NO LES CONVIENEN SE DESMARCAN DEL ASUNTOS. nO SE COMO TODAVIA QUEDAN PERSONAS QUE LOS VOTAN!

  11. fanderubianes - Martes, 15 de diciembre de 2009 a las 21:46

    Orgulloguanche

    És possible que siguis bereber, però això que has escrit no és tamazight ni de conya!!! Sembla més “farfullo” que altre cosa.

    Si vols aprendre bereber, et recomano l’Aspinion. Encara no s’ha superat, però és difícil de trobar.

  12. Centollo y cabrales - Martes, 15 de diciembre de 2009 a las 22:13

    Mire usted, orgulloguanche. Si quiere escribir en un idioma, hágalo con un poco de propiedad y no insulte nuestra inteligencia con una mezcla de vocablos sacados de quien sabe donde.

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