Cataluña

Los inmigrantes valoran los referendos independentistas “como una buena herramienta de integración”, según TV3

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Redacción
Domingo, 13 de diciembre de 2009 | 19:17

Los inmigrantes apoyan los referendos independentistas, según TV3“Después de poner la papeleta dentro de la urna, algunos de estos extranjeros han valorado la consulta como una buena herramienta de integración”, ha señalado una entradilla informativa de TV3 antes de dar paso a la opinión de una sudamericana, un africano, una magrebí y una cordobesa.

Todas las opiniones de los inmigrantes recogidas por TV3 en Berga han coincidido, sorprendentemente, con el argumentario nacionalista: “habrá más prosperidad para todos“; “llevo muchos años en Berga, la gente se porta bien, la gente me respeta mucho y me gusta mucho Cataluña”; “creo que ya es hora de que Cataluña sea un país por sí misma y no depender de España“; “yo he votado porque yo, siendo de Córdoba, voy a Madrid, voy a Andalucía, y todo son autopistas, ¿y aquí por qué tenemos que pagar las autopistas?”.

17 Comments en “Los inmigrantes valoran los referendos independentistas “como una buena herramienta de integración”, según TV3”

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  1. Un Frances - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 19:22

    Les nationalistes catalans organisent un “référendum”, par Jean-Jacques Bozonnet

    LE MONDE

    Vic (Catalogne) Envoyé spécial

    Un isoloir dans un temple romain, cela change des salles de classe ou des annexes de mairie. Le magnifique vestige antique, dans le centre médiéval de la cité, est l’un des neuf bureaux de vote mis à la disposition des 25 000 électeurs de Vic, conviés dimanche 13 décembre, comme les habitants de 168 autres localités de Catalogne, à un référendum pas comme les autres.

    Les clés Un scrutin ouvert aux immigrés
    Edito du Monde Le mal catalan
    Dans le canton d’Osona, le seul où l’on vote dans toutes les communes (34), 126 bureaux sont à la disposition des 118 000 électeurs inscrits. On vote dans des locaux syndicaux et associatifs, dans des salles paroissiales et des théâtres. A Manlleu, la deuxième ville du canton, l’imam avait même proposé sa mosquée, avant de se rétracter. “Sur pression de Madrid”, assure-t-on, sans la moindre preuve, dans les cafés alentour.

    Il est vrai que ces référendums locaux, organisés par des plates-formes citoyennes, ont tout pour déplaire au pouvoir central. “Etes-vous favorable à ce que la Catalogne soit un Etat souverain, social et démocratique, intégré dans l’Union européenne ?” : telle est la question que pose cette consultation sans valeur juridique, mais dont tous les partis redoutent les retombées politiques.

    Le oui l’emportera, nul n’en doute.

    C’est le chiffre de la participation que scruteront les états-majors des partis. Pour l’intellectuel Julià de Jodar, venu à Vic pour participer à une réunion publique en faveur du “oui”, “le résultat donnera une bonne radiographie de l’état de conscience des Catalans les plus déterminés”.

    Depuis jeudi, plus de 4 000 électeurs de Vic ont déjà voté par anticipation. Si cette forte participation se confirmait, dimanche soir, dans l’ensemble des villes et villages concernés, cela consacrerait la montée significative du sentiment indépendantiste observé depuis quelques années.

    Pour Alfons Lopez Tena, responsable de la plate-forme Osona Decideix, qui a organisé le scrutin dans les 34 communes du canton de Vic, le succès sera au rendez-vous si la participation se situe dans une fourchette de 35 % à 50 %, la valeur de référence étant le référendum pour la Constitution européenne qui n’avait pas attiré plus de 45 % d’électeurs. Cette fois, les urnes sont ouvertes aux mineurs de 16 ans et aux étrangers extracommunautaires. Danjoma, un Ghanéen de 37 ans, installé à Vic depuis 2001, explique dans un catalan impeccable qu’il ira voter ; son “oui” sera franc et massif comme son rire quand il dit se sentir “afro-catalan”. Pour sa communauté, il parie sur l’avenir : “Si on nous permet de voter aujourd’hui, cela signifie que nous aurons le droit de vote dans une Catalogne indépendante.”

    La frénésie de référendums sur l’indépendance, tous organisés et financés par des structures issues de la société civile, est née après le succès populaire d’une initiative de ce type à Arenys de Munt, un bourg de 8 000 habitants près de Barcelone, le 13 septembre.

    D’autres vagues de consultations sont prévues début 2010, dont une à Gérone, et une autre peut-être à Barcelone. Une génération spontanée qui a “surpris et débordé les partis”, reconnaît Joan Ridao, de Esquerra republicana catalana (ERC), la formation catalane pourtant ouvertement séparatiste.

    “Il y a eu une explosion à la base. La raison de fond est la frustration d’un peuple”, estime Alfons Lopez Tena. Chacun a ses raisons d’aller aux urnes, mais tous parlent du “manque de respect”, voire des “humiliations” dont souffrirait la Catalogne. Bien sûr, il y a le nouveau statut qui, remplaçant celui de 1979, devait élargir l’autonomie de la Generalitat, notamment sur le plan de la politique fiscale. Les Catalans l’attendent depuis 2003. Proposé par le Parlement régional, voté moyennant quelques restrictions par le Parlement de Madrid, puis ratifié par référendum par les Catalans en 2006, le texte est depuis près de quatre ans en cale sèche au Conseil constitutionnel.

    S’il venait à être retoqué, ou seulement raboté dans les prochains jours, comme le laissent entendre des fuites dans la presse, il faudrait s’attendre à une radicalisation politique en Catalogne, analysent la plupart des observateurs. Dans un éditorial commun titré “La dignité de la Catalogne”, douze journaux catalans ont dénoncé, le 26 novembre, “le croissant ras-le-bol de devoir supporter le regard courroucé de ceux qui continuent à percevoir l’identité catalane comme un défaut de fabrication empêchant l’Espagne d’atteindre une impossible et rêvée uniformité”.

    Pour les indépendantistes affirmés, comme Julià de Jodar, “le statut, c’est déjà du passé, il est politiquement mort”. Mais pour la majorité, son rejet ajouterait à la désaffection de la société catalane pour sa classe politique, accusée de mal défendre les intérêts d’une Catalogne spoliée par le reste de l’Espagne : de récentes coupures géantes d’électricité ou le chaos du réseau des trains régionaux ont réamorcé la thèse d’une région attardée en matière d’infrastructures alors qu’elle paie pour les autres communautés autonomes.

    Le sentiment d’injustice commence à gagner les milieux catalans les plus modérés : “Peut-être que l’histoire va nous amener à demander énergiquement l’indépendance alors que ce n’était pas du tout dans notre intention de départ”, s’interroge l’écrivain Alex Susanna, gestionnaire de la fameuse Pedrera – l’immeuble la plus connu d’Antoni Gaudi – à Barcelone.

    Ce que Xavier Cortacans Pujol, le jeune libraire de Vic, résume d’une formule plus abrupte : “Plus le gouvernement de Madrid nous maltraite, plus nous nous sentons indépendantistes.”

    Jean-Jacques Bozonnet

  2. andres - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 19:34

    Pues sí, la prensa internacional de izquierdas también se hace eco:

    http://www.elrevolucionario.org/rev....ticulo1629

  3. Estatuto no. Gracias - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 19:36

    Los ayuntamientyos o los organismos que facilitan los censos electorales para estos llamados referendos ilegales , cometen un delito contra la intimidad de las personas al facilitar datos que lo les está permitido facilitar.

    ¿Por qué no denuncia esto CIUDADANOS?

    ¿ pOR QUE NO LO DENUNCIA NADIE?

  4. Mariacruz - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 20:20

    AH! La CORDOBESA es una INMIGRANTE?.
    O sea una andaluza en Cataluña ESTà EN EL EXTRANJERO?AH,AHORA ME ENTERO!.
    Y Chaves y Zapatero ,,haciendo subir y bajar sus hombos?.
    Pues Tejero si vive,debe estar sujetàndose el abdomen por un ataque de risa! (Jajajaja…se lo quise avisar y evitar y me llevaron a la trena! Jajajaja!).
    ,,cuando uno mete la pata debe procurar sacarla,,Felipe Gonzàlez.

  5. ciudadano - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 20:46

    Evidentemente. Cataluña les ofrece el derecho a votar, que se tiene que interpretar como el acceso a la ciudadania catalana en una futura República catalana. Mientras que España (con un ministro que ha vivido la experiencia en primera persona de la migración) les ofrece les deberes pero no derechos. Derechos i deberes para todos, ciudadania para todos. Ésta es la integración que ofrece Catalunña.

  6. Mariacruz - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 21:06

    CIUDADANO,Y EL DERECHO DE LOS NIÑOS A DAR LAS CLASES EN SU LENGUA ESPAÑOLA-CASTELLANA NO CABE EN LA REPùBLICA ,,SOCIALISTA=COMUNISTA ?.o sea los DD.HH para los ,,capitalistas en libertad,,verdad?.los otros como con Rumania antes de caer el muro,quitamos al Rey y me pongo yo de presidente con grifos de oro en mi baño y los niños en los hospitales sin ,,pañales,, por ,,falta de medios,, NO GRACIAS! de buenas palabritas y promesas no se come,y de subvenciones -mientras dure lo que se acaba porque NO SOSTENIBLE

  7. Luisa - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 21:40

    Lavarle el cerebro con buenas promesas a los extranjeros es lo único que saben hacer lo separatistas catalanes. Después, y una vez que les hayan servido para conseguir su capricho de la independencia, les darán una patada y los tratarán como hacen con los españoles que vinimos de otras partes de España a trabajar a esta región, llamarnos ladrones y vagos.
    Hace unos años, en la escuela de Magisterio de la Universidad de Barcelona, el profesor de Geografía de Cataluña, Albert Gironés, alcaldable en aquellos momentos por Mataró, por CiU, nos dijo: “Los andaluces son unos ladrones; han venido a Cataluña a robar y se han hecho las casas robando los ladrillos de las obras”. Ese es el concepto que tienen los separatistas catalanes de todo el que no es separatista catalán, así que los emigrantes, que sigan haciéndoles el juego a los separatistas, y se encontrarán siendo sus bufones.

  8. El Capitán Trueno - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 22:27

    ¡Pobres diablos!

    Estos extranjeros con síndrome de Estocolmo y complejo de inferioridad afortunadamente son una minoría dentro del colectivo de inmigrantes, pero siento lástima por ellos, serán los primeros en caer cuando se declare la secesión y comience la limpieza étnica.

    Salud y regeneración democrática, ciudadanos
    La Cataluña ilustrada

  9. ismail - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 23:07

    yo como ciudadano rifeño-catalan, lo veo muy bien el echo de concretar referendums sobre la independencia de una comunidad autonoma como en este caso catalunya, y yo como bererber de la republica del rif tambien me gustaria hacer un referendum en mi comunidad ( marruecos)

  10. Mariacruz - Domingo, 13 de diciembre de 2009 a las 23:10

    Sì,algow asì se lee aquì repetidamente, -vagos,ladrones,muertos de hambre,que viven a nuestra costa,,.Y han estado décadas aprovechando su trabajo,rendimiento y contribuciòn con los demàs a levantar el paìs.Esto es cosa de catal-ufos,los catalanes no son asì,tienen màs corazòn y cabeza.Los otros son como ufos.Desconocidos.,,ni pidas a quien pidiò,ni sirvas a quien sirviò,,dice el refràn.debe referirse a que los nuevor ricos se hacen impertinentes de tanto presumir y aparentar.

  11. Paris - Lunes, 14 de diciembre de 2009 a las 11:02

    Los pobres inmigrantes son capaces de decir cualquier cosa, con tal de conseguir un trabajo y quedarse aquí, como sea, y que un medio de comunicación tenga los santos huevos de utilizarlos me parece lamentable.

  12. Carlos - Lunes, 14 de diciembre de 2009 a las 11:10

    Paris

    Ellos, los que organizan este sarao, son conscientes de ello. Saben que el voto del emigrante, en condiciones precarias, es fácil. Es una forma, bastante rastrera de decir: Si votas si, ya eres de los nuestros. Los magrebíes de Premiá y otras zonas a votar en masa a ver si cuela. Patético y vergonzoso.

  13. Paris - Lunes, 14 de diciembre de 2009 a las 11:34

    Carlos

    Esto es cortoplacista, se puede engañar a un inmigrante una vez, pero no dos veces, por tanto las consecuencias pueden ser muy graves a largo plazo para toda la comunidad catalana, jugar con las miserias ajenas, es lo más bajo que puede llegar un ser humano, y con resultados impredecibles. IRRESPONSABILIDAD, ESTO ES LO QUE HAY MUCHA IRRESPONSABILIDAD. Es de cobardes, savandijas, zurriburris de la podrida democracia en que vivimos. QUE ASCO!!!

  14. Angel - Lunes, 14 de diciembre de 2009 a las 11:41

    Los emigrantes ven que la administracion de la generalitat da dinero a quienes defienden su ideologia y la gente necesitada se apunta a todo que le den porque su interes es comer.

    El que los emigrantes participen es el ejemplo,que la generalitat paga a todos los que sigan las directrices del regimen nacionalista que tenemos establecido en cataluña.

    Recordemos que esto no es nuevo,el regimen de franco utilizo a los moros,en su beneficio.

  15. Carlos - Lunes, 14 de diciembre de 2009 a las 12:16

    y después los dejó tirados como a colillas

  16. BUTIFARRENDUM - Miércoles, 16 de diciembre de 2009 a las 13:16

    LOS CIUDADANOS DAN LA ESPALDA A LOS REFERENDOS SEPARATISTAS
    Fracaso estrepitoso del nacionalismo catalán en su desafío independentista
    http://www.libertad digital.com/ nacional/ celebran- 166-referendos- sobre-la- independencia- con-la-complicid ad-del-psoe- 1276378863/
    Pese al empeño que pusieron algunos –el último, Laporta– en sus mensajes por la independencia, los referendos en Cataluña no han cosechado el éxito que esperaban. Votó menos de un 30%. Puigcercós llegó a decir que con esta farsa el fallo del TC se hacía irrelevante.

    Los datos provisionales de la organización, que se ha esforzado en dar apariencia de oficialidad a unos referendos sin ninguna cobertura legal, arrojan que votaron unas 200.000 personas, lo que supondría casi un 30% del total del censo estimado. Indican, no obstante, que el porcentaje podría variar porque falta por introducir los “votos anticipados” , equivalentes, dicen, al voto por correo.

    En el municipio con más población, que es Sant Cugat del Vallés, la participación ha sido sólo del 25,48% de los ciudadanos, y según la Coordinadora, en los municipios con más de 10.000 habitantes la media ha sido del 22%, mientras que en los de 5.000 a 10.000 habitantes es del 24%, entre 1.000 y 5.000 habitantes del 27% y de menos de mil habitantes del 35%.

    Desde los sectores por el referéndum, se han apresurado a quitar hierro a la baja afluencia de votantes y buscar excusas. Según el alcalde de Arenys de Munt (Barcelona), Carles Mora, el hecho de que por primera vez los catalanes hayan podido votar sobre la independencia representa ya de por sí “un triunfo rotundo del soberanismo” . En los referendos podían votar todos los mayores de 16 años, incluidos los inmigrantes.

    Otro de los organizadores, Uriel Bertran, alegó que en los municipios más pequeños, en los que el fomento de la participación ha podido llegar a todos los ciudadanos y, por tanto, se ha actuado “con igualdad de condiciones” respecto a los comicios convocados institucionalmente, la participación ha sido “excepcional” . Llegaron incluso a hablar de “éxito rotundo” y “heroicidad” por los medios de que habían dispuesto.
    Frente al apoyo explícito a los referendos de CiU y ERC, cuyo líder llamaba a ignorar al TC este mismo domingo, Ciudadanos y PPC han hablado de “complicidad” del Gobierno central y el catalán. Según ha dicho Alicia Sánchez Camacho, ambos son cómplices “por acción u omisión”, con una “posición medida”. En la misma línea hablaba este sábado Albert Rivera, que también ha denunciado la exagerada atención mediática a estas consultas ilegales por parte de los medios públicos catalanes.

    Mientras, Joan Laporta, entregado a la causa, concedía este mismo domingo una entrevista en El País para hablar de independencia y no de fútbol. En el tono victimista que suele emplear el entorno nacionalista apuntaba que a Cataluña “la están matando

  17. Mathew - Jueves, 17 de diciembre de 2009 a las 20:51

    Hauriem d’aplicar els valors de la Revolució Francesa als vostres Borbons, o això ja no toca?

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